
Une table ronde pour comprendre si et comment la loi anti fast-fashion a pu être vidée de son sens et s’interroger sur ses perspectives.
L’ONG Max Havelaar France organise une table ronde pour décrypter les forces à l’œuvre et redonner du sens au débat
La loi anti fast fashion aurait pu amorcer une transformation majeure de l’industrie textile, l’une des plus polluantes au monde. Après plus d’un an de lobbying intensif, le texte voté semble s’être concentré sur les seuls géants asiatiques de l’ultra-fast-fashion. Attendue en commission mixte paritaire à l’automne, la loi peut-elle encore retrouver son ambition initiale ?
Participant·es à cet échange :
- Marta de Cidrac, sénatrice des Yvelines et vice-présidente de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable
- Pierre Condamine, Amis de la Terre pour la coalition Stop Fast Fashion
- Valeria Rodriguez, de Max Havelaar France sur le volet social
- Sihem Dekhili, Professeure de marketing durable, directrice de recherche sur la mode durable, responsable de l’institut MECE – ESSCA
Les échanges seront animés par Marie-Stéphane Guy, journaliste au journal L’Humanité.
À propos de l’association Max Havelaar France
L’ONG Max Havelaar France, membre fondateur du mouvement international Fairtrade/Max Havelaar, agit pour un commerce équitable, respectueux des droits humains et de l’environnement. Avec le label Fairtrade/Max Havelaar, elle mobilise les entreprises, les consommateurs et les pouvoirs publics afin de transformer les pratiques et de soutenir les producteurs et travailleurs défavorisés. Elle sensibilise l’opinion publique et milite en faveur d’une économie mondiale éthique et responsable.