La mesure la plus emblématique de la loi anti-fast fashion est entrée en application ce mardi 1ᵉʳ septembre. Désormais, chaque vêtement d’ultra fast fashion/classé « mode ultra-éphémère » déclenche une pénalité financière à son entrée sur le marché français : 12 euros pour une veste aujourd'hui, jusqu'à 19,50 euros en 2030. Le gouvernement insiste, le dispositif taxe une équation industrielle, pas l'origine géographique, ni le prix de vente ou la matière. Dans le viseur en premier, Shein, TEMU et AliExpress. Cet article détaille le fonctionnement du dispositif et questionne ses effets auprès de Yann Rivoallan Président de la Fédération du Prêt-à-Porter.
Abonnez-vous au média
Accédez à l’ensemble de nos articles et ressources.
The Good One
Assurez votre veille continue et montez en compétences.
Essayez gratuitement pendant 7 jours
- Accédez à tous nos articles
Entreprise
Inspirez et nourrissez l’intelligence de vos équipes.
- Accédez à tous nos articles et contenus
- Décryptez les enjeux systémiques et découvrez les solutions clés pour le secteur
- Tarifs préférentiels sur nos partenariats média
Pour nous contacter : morning@thegoodgoods.fr
The Good One
Votre veille annuelle en toute sérénité.
Économisez 60 € par rapport a un abonnement mensuel.
- Accédez à tous nos articles toute l’année
Entreprise
Offrez à vos équipes un accès complet.
- Accédez à tous nos articles et contenus
- Décryptez les enjeux systémiques et découvrez les solutions clés pour le secteur
- Tarifs préférentiels sur nos partenariats média
Pour nous contacter : morning@thegoodgoods.fr
*Abonnement renouvelable par tacite reconduction