Les livraisons à domicile ont explosé et sont exponentielles depuis la pandémie, et avec elles, “la pollution du dernier kilomètre”. Elle désigne les émissions de gaz à effet de serre et la contamination environnementale générée par les véhicules individuels, au moment de la livraison de biens et de services à leur destination finale. Elle est encore sous-estimée, ainsi que ses conséquences sur le Vivant, pourtant en constante augmentation. Comment l’évaluer et la réduire ?
Qu’est-ce que la pollution du dernier kilomètre ?
La pollution du dernier kilomètre désigne les émissions de gaz à effet de serre et la contamination environnementale générée par les véhicules individuels au moment de la livraison de biens et de services à leur destination finale. Cela inclut les déplacements en voiture, en camion et en moto pour livrer des produits ou effectuer des services, majoritairement individuels (chez soi, au bureau). Elle présente un impact significatif sur la qualité de l'air et la santé publique, en particulier dans les zones urbaines densément peuplées.
Est-elle évaluée et en quoi est-elle problématique ?
Selon le Forum économique mondial, d'ici 2030, nous devons nous attendre à une augmentation de 36 % des flottes de livraison dans 100 grandes villes du monde, ce qui entraînera une augmentation de 30 % des émissions de carbone.
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Réduire notre consommation de vêtements semble en effet la solution. Car si les livraisons à vélo ou de nuit sont moins polluantes, nous devons aussi penser aux humains qui vont effectuer ces livraisons. Ce sont en général des personnes mal payées et aux conditions de travail déplorables, pour moi ça ne vaudrait donc pas le coup car l’impact humain est tout aussi important que l’écologie.La plupart des marques éthiques ou éco-responsables vendent leurs produits en ligne, il y a donc forcément une livraison à effectuer. Étant de petites marques qui débutent, cela peut être compliqué pour elles de proposer un service innovant de transport des colis. Par contre, les grandes entreprises pourraient en effet mettre en place de nouveaux systèmes.Article très intéressant en tout cas !
Merci beaucoup pour votre retour, avec lequel nous sommes tout à fait aligné·e·s.
oui, réduire notre consommation semble la bonne solution et réfléchir plus a l’aspect de la livraison. Pour ma part, je fait livrée dans un endroit et je vais le rechercher a vélo. Je pense que c’est au indépendant de trouver leur solution sur la livréson et nous de notre coté réfléchir sur ou et comment aller rechercher nos colis. Des collis regrouper par ville et aller les rechercher sur le chemin ou a vélo, voiture électrique.J’ai décider de faire un blog sur la mode écoresponsable et mon défi est de s’habiller écoresponsable en 3 mois, car je pense que nous devons réduire la consommation de nos vêtements.A bientôt