L'avis de la

rédaction

Que fait Umòja ?

Umòja est une marque de chaussures artisanales qui valorise le savoir-faire textile africain dans le respect de l’environnement.

Prix moyen

Entre 90 et 150 €

Histoire de la marque

Umòja, signifie « unité » en langue Swahili. La marque a été lancée par Lancine Koulibaly et Dieuveil Ngoubou, deux amis qui se sont rencontrés sur les bancs de l’université.
À la croisée de la tradition et de la modernité, Umòja a à cœur de revaloriser les savoir-faire traditionnels pour les rendre attractifs et maintenir l’emploi dans les coopératives d’artisans, le tout dans le respect de l’environnement.
Les motifs présents dans les collections représentent les patrimoines textiles et picturaux africains. En mettant en avant un travail d’exception souvent méconnu, Umòja aide les artisans africains à lutter contre une concurrence industrielle sans âme.
Umòja privilégie les matières végétales innovantes, biodégradables ou recyclées. Elle exclue l’utilisation du cuir animal et de la teinture artificielle.
Elle s’engage également à communiquer en transparence sur ses choix auprès de sa communauté via son site web et ses réseaux.

 

Provenance et fabrication

Les toiles des chaussures sont en fibres naturelles, la marque ayant fait le choix de travailler exclusivement des matières alternatives au cuir.
Umòja propose des toiles de coton, des fibres de bananier, du raphia, de l’écorce d’arbre. Tous ces matériaux sont produits localement par des petites communautés de producteurs. Les fondateurs vont directement à leur rencontre en Afrique afin de s’approvisionner en direct auprès des artisans.
Pour la première collection, les textiles étaient sourcés dans plusieurs pays d’Afrique Subsaharienne (Côte d’Ivoire, Mali, Ouganda, Sénégal). Ils viendront du Burkina Faso pour la collection à venir.
La confection des chaussures s’effectue ensuite au Portugal, dans la région de Porto.

 

Transparence ? Notre avis

Umòja est une marque jeune, pourtant exemplaire dans sa quête de bien faire. Chaque décision fait l’objet de questionnements multiples qui challengent leurs acquis : à titre d’exemple, l’emploi du liège dans les premiers modèles était une alternative au cuir qui se relève aujourd’hui être moins écologique qu’escompté. Lancine et Dieuveil n’ont de cesse de chercher des données fondées sur l’empreinte de leurs décisions (matière, production, transport) pour mieux faire à la collection suivante. La Recherche et Développement est au centre de leur démarche depuis le début. Ils partagent ouvertement les limites environnementales de leur marque et mettent en avant les artisans partenaires sur leur site.

Vous avez une entreprise engagée ? Influence, campagne & production de contenu, The Good Goods est là pour vous accompagner !