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Acheter D’Occasion Par Je(ux)

Acheter D’Occasion Par Je(ux)
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 Crédits Collage @VICTOIRESATTO

Acheter d’occasion par Je(ux)

 

Plus de 10 ans. Céline n'a rien acheté de neuf depuis plus de 10 ans. Par trop plein puis par jeu, elle n'avait jusqu'ici pas réalisé que sa quête de sens globale avait commencé par ses vêtements.


In(tro)spection de dressing 

 
Avant j’achetais des vêtements quand on me disait d’acheter des vêtements. Avant, je voulais avoir ce que mon statut me disait d’avoir. J’ai été cette ado qui voulait le teddy des filles branchées du collège, cette jeune fille si heureuse de s’offrir sa première pièce griffée par un créateur. J’ai été cette jeune femme qui voulait la couleur de la saison…. Chaque saison. La même qui pensait qu’on guérit le stress en boutique, celle qui fait les soldes. Le premier jour, le dernier jour. J’ai arpenté des rues, perplexe, insatisfaite. Chargée de sacs clinquants aux logo monogrammés, insatisfaite. Nippée dans des cabines d’essayage, insatisfaite encore. Persuadée que le bonheur était livré dans un paquet en papier de soie, et que c’était moi qui ne savait pas l’apprécier.
Et puis les choses ont changé. Pas autour de moi, mais en moi. Les vitrines dans leur diversité se sont paradoxalement homogénéisées, du moins c’est ainsi que j’ai commencé à les voir. Le look de la saison était un remix de la saison d’avant, peu inspiré, ou bien c’est moi qui ne l’étais plus. Je comptais les filles qui portaient le même manteau, les mêmes chaussures. De mini déclics ont commencé à s’additionner, sans signification précise encore...
... Comme cette vendeuse il y a une quinzaine d’années qui m’affirmait que Tout le monde porte ça maintenant, sans réaliser qu’elle me donnait envie de fuir. J'ai fui.
... Comme ce jour où j’ai dû acheter en urgence un pyjama pour bébé – moment très précisément daté du congé mat’- errant entre les rayons blafards d’un centre commercial : une jeune mère empilait des vêtements pour enfants à 1€, expliquant à sa copine que c’était la seule chose abordable quand on est au chômage. Elle en remplissait littéralement son caddy. Par son acte d’achat, elle contribuait à enterrer définitivement la confection française, et un emploi potentiel, qui aurait pu être le sien, celui de quelqu’un de sa famille, celui d’une connaissance. Les minis déclics sont devenus les points à relier d’un tableau terne. Fourmis acheteuses sans tête, ni recul pour le contempler. La nausée permanente, inexpliquée.

  

 La conscience pas tranquille de l’acheteuse

 
L’arrivée des enfants m’a plongée dans des injonctions contradictoires, apparemment inconciliables. J’étais devenue une machine à acheter. Des couches (par centaines), des bodies (par dizaine), des poussettes (différentes en fonction des usages ! La canne, la tout-terrain…), des sacs à langer (2), des parcs (ok, un seul), des lits (oui, plusieurs), des équipements dont je n’avais encore jamais entendu parler. J’ai réussi à refuser le mouche-bébé électrique et le chauffe-biberon du même plastique/métal. Avoir une famille m’a fait complètement perdre le contrôle : pas celui de ma vie de mère, mais bien celui des achats. Cela peut paraître accessoire à côté du fait d’avoir un enfant. Pourtant ce constat m’a fait l’effet d’un choc, fondateur et central. Mon baby blues a été de réaliser la violence de mes contradictions comportementales : la consumériste automate qui s’applique à préparer maison des purées bio.  Deux fois par an toujours, le calendrier des soldes me donnait l’injonction de me ruer dans les boutiques. Retrouvez L’indispensable que vous avez repéré, Craquez aussi pour ce qui est mis en valeur et bien agencé. Irrésistible, c’est vrai : au sortir de l’hiver, personne n’a envie de noir. Les jolis pastels froufrouteux bien disposés à côté de la maille sombre, c’est tentant. 
Évident donc, jusqu’à ce qu’arrivent mes enfants. L’adulte que l’on devient se pose de nouvelles questions qui accompagnent la réalité de petits êtres dont on est soudain responsable. Qu’est-ce qui est important ? Qu’est-ce qui est utile ? Qu’est ce qui fait sens ? Et plus précisément, quel sens donner à ma vie qui comprend maintenant la leur ? Quel héritage vais-je laisser ? Quelles valeurs transmettre ? Et quelle place occuper dans la société – au-delà de notre contribution au PIB et à l’industrie de la maille asiatique ? Ces questions n’en sont devenues que plus oppressantes.
 

Sous le futile, la recherche de sa propre utilité

 
 
La question de l’utilité n’est pas annexe. Elle est centrale.
 

Once you have seen, you can’t unsee. 

S. Miney   

Sur cette planète, globalement, quelle est mon utilité ? Mon utilité en tant que personne ? Aujourd’hui, je contribue activement à l’équilibre et je l’espère au bonheur de ma famille, j’abrite quelques milliards de bactéries, je participe à la création directe et indirecte d’emplois en servant au mieux mes clients de tout mon

cœur, et je consomme. Mais suis-je au moins aussi utile aux écosystèmes qu’un ver de terre, une crevette, une souris ou un moucheron, qui eux participent activement à la vie et aux chaînes alimentaires - en donnant de leur personne, littéralement, en transformant la matière, en étant l’acteur et l’outil ? Et, chose que je ne saurai jamais faire, ne générant aucune « externalité négative » ou quasiment ? Alors oui, peut-être suis-je un peu utile aux autres, mais au plus proche de moi, comment suis-je utile à ma famille ? Quel est mon « impact » sur mes enfants ? Quelle envie, quel élan, quelle éducation ? Par mimétisme forcément, et par la culture essentiellement - comment les préparer à la vie qu’ils vont vivre ? Si je ressens profondément que le modèle occidental n’est pas pérenne, est-ce que je peux seulement leur donner un autre modèle ?

 
 
 
 
Entremêlée à ces questions vient évidemment celle du sens. Le sens de mon agitation, de mon travail, ce à quoi je dédie mon temps et mon énergie, et pour qui. Quand cette question a fait écho il y a plus de dix ans, j’ai réalisé que mon actionnaire de l’époque soutenait activement des activités énergétiques à l’autre bout du monde que je ne pouvais pas approuver en plein début de prise de conscience de la crise du climat. Au même moment en France, on parlait de ces lobbies qui poussaient pour des infrastructures d’export monumentales imposant de creuser un canal dans la grande barrière de corail Australienne. Les deux étaient liés. Parfois il vaudrait mieux ne pas savoir. Dans ma quête de sens, j’ai été choquée par ces prises d’intérêts lointaines qui me concernaient pourtant directement - ou bien est-ce ce choc qui m’a fait m’interroger sur le sens ? Quid de ce que je suis capable de dédier à mon employeur - temps, énergie, talent, réseau, collaborateurs, réputation - si nous n’avons pas d’affinités et que je désapprouve ses pratiques ? Quelle est ma résilience ? À quoi bon s’indigner quand on ne choisit pas son actionnaire ? Son client ? Ses collègues ? Contre-sens. Évidemment, depuis, je n’ai plus d’employeur. Je suis devenue mon propre patron, j’ai une associée avec qui on partage des valeurs fortes. J’aime penser que mes partenaires, mes clients, mes collaborateurs, me choisissent comme je les choisis, ce qui change tout. La fierté, le sentiment d’appartenance, l’envie, la gouvernance,  la qualité du travail, évidemment. C’est un luxe.
 
Je vous ai perdu ? J’en reviens au sujet principal de ce billet. Tout est lié….
 
Crédits @JBAYLORROBERTS pour National Geographic - 1937

Se remettre en question(s)

 
Est-ce que j’ai commencé à ne plus acheter de vêtements neufs lors de ma quête de sens ? Oui, certainement. Comme un réveil global. J’ai voulu activement me réveiller d’une torpeur consumériste qui m’apparaissait insipide et m’éveiller au goût d’autre chose. L’une des actions concrètes a été de chercher des alternatives. Ne plus faire comme avant sans savoir quoi ni comment, cultiver d’autres talents, d’autres informations, me nourrir.
Je suis retournée à l’école pour m'engouffrer dans une bonne grosse formation en développement durable. C’était il y a dix ans.
Simplement, littéralement chercher qui me manquait, écouter d’autres musiques que celle de mes questions qui tournaient en boucles. Rencontrer, discuter, s’informer, réfléchir, interroger, aller au fond des choses.
Paradoxalement, un monde fait de plus de questions et d’inconnu s’est ouvert. L’incertitude, en dehors du fait d’être certaine de ne pas pouvoir continuer comme avant. Le grand saut dans le premier jour du reste de ma vie. Celui à partir duquel plus rien n’est simple, celui où plus aucune réponse à l’emporte-pièce ne convient. Non, la croissance n’est pas la réponse évidente à la question globale du progrès. Ni la décroissance d’ailleurs. Non, les réponses éclairées des uns ne peuvent pas forcément convenir aux autres. Non, le débat énergies renouvelables versus nucléaire n’est pas simple, de même que celui de l’agriculture conventionnelle et du bio. Non, les grandes industries ne sont pas que des grands méchants. Et non, dire non à tout n’est pas satisfaisant. Oui, nous avons besoin d’autre chose. En tant que société et en tant qu’individu.
Les questions ne se tarissent pas mais on rencontre de plus en plus de gens qui s’en posent, les discussions naissent et les actions suivent, heureusement.
 
  

La quête de l’unique

 
Alors, plus rien de neuf ? Ça a été une décision assez radicale, j’ai arrêté du jour au lendemain. Sacrifice ou pur activisme ? Non, finalement, l’idée même de ne plus acheter de vêtements neufs s’est imposée toute seule. Aussi parce que soudain il devenait possible d’acheter des vêtements de seconde main tout à fait facilement. Possible parce qu’à l’évidence, je n’étais pas la seule à l’époque à rechercher cette alternative – d’autres femmes (oui, ça a commencé par les femmes) - s’y sont intéressées. Parce que cela leur donnait accès à des vêtements de qualité à prix inférieur au neuf, ou bien par goût pour un achat un peu plus durable, et probablement parce que les envies des femmes ne sont pas à mettre dans des cases. Les boutiques de seconde main de qualité ont commencé à apparaître, chacune avec son identité. Certes, c’est plus simple en vivant à Paris mais le digital a largement pris le relais de cette économie de l’ancien, pas si ancien.
 
 
Je dois ici tenter d’expliquer cette notion de goût pour un achat un peu plus durable. La nausée du trop bien sûr - trop d’offre, trop de facilité à acheter très peu cher, trop de renouvellement de vitrines - et du pas assez : pas assez de qualité, pas assez de valeur partagée pour les pays producteurs. Une nausée des étiquettes Made in China ou approximativement pareil ou pire, tout cela était définitivement louche et depuis longtemps. Mais pas seulement. Finalement, je ne prenais plus de plaisir à choisir. Plus rien n’était unique. Tout était copie conforme. Plus rien ne méritait que l’on s’y attarde. J’avais envie de beau et d’authentique, pas d’une offre pléthorique et à la mode aujourd’hui - c’est à dire plus à la mode demain. L’étiquette de la grande marque ou de la petite pointue ne me suffisait pas. Que se cache derrière une étiquette ? Le drame du Rana Plaza est arrivé. Soudain, nous étions plus à poser des questions. Le voile pudique sur une industrie dégueulasse – tous prix confondus - s’est définitivement levé. Soudain nous avons été nombreux à nous poser des questions, rechercher activement des alternatives. Mon histoire est celle de nombreuses personnes. Une autre offre a été mise sur le devant de la scène : des marques éthiques historiques ont gagné en visibilité et en légitimité. D’autres sont nées, créant un autre monde des possibles. Et l’offre seconde main s’est affirmée avec des enseignes essentiellement sur le web, rendant accessible et légitimant cette consommation alternative.
 

Là, sur la langue, un goût différent 

 
Le goût de l’occasion je l’ai cultivé dans le secret, avec un plaisir croissant depuis une quinzaine d’années. Opportuniste et sporadique, et plus de 10 ans quasi exclusivement. Entendons-nous, je souhaitais partager mes adresses, mais j’avais peur que l‘image qui leur est associée me catégorise. Je préférais être ou paraître (est-ce si différent ?) Comme tout le monde, encore une fois. Je ne voulais surtout pas paraître écolo extrémiste, ni donner des leçons en bobo gâtée qui ne trouve pas son bonheur dans l’offre pléthorique des boutiques. Je n’avais pas envie de compter le nombre de nez qui se tordent quand j’avoue que non, aucune de mes paires de chaussures n’est neuve. Et que je me sens obligée d’ajouter : "Sauf mes runnings ! Et mes sous-vêtements ! Je ne suis pas ultra-zadiste non plus. Et mes chaussettes aussi, elles sont neuves mes chaussettes ». Je ne voulais pas faire de prosélytisme, être l’illuminée de service, la chieuse qui ne fait rien comme tout le monde… Ma limite a d’ailleurs été… Les cadeaux. Offrir des fringues de seconde main, je l’ai fait… Parfois ça plait (ma sista est sur la même longueur d’onde !), pas toujours. Où donc est la valeur du cadeau finalement ? Ceci fera sans doute l'objet d'un autre billet ! 
Alors, les boutiques ? Et bien je n’y vais plus. Jamais. Je n’en tire pas fierté, c’est juste un fait. C’est devenu une évidence de ne plus les regarder, ni elles, ni les prix, ni les soldes à attendre. Pas de sacrifice ici, aucun manque, bien au contraire : de la plénitude. Car ce choix n’est pas un -choix par défaut. S’habiller de seconde main ne veut pas dire renoncer, au style ou à la mode (bien que je préfère être un poil à côté par snobisme, il faut l’avouer) ni à mes envies. Bien au contraire, c’est une quête, un jeu, un plaisir.
 
Crédits @VOGUE 1971

La rencontre

 
Partageons ce moment, celui où je me rends dans une des boutiques de la liste de mes favorites, autour de ma zone de travail élargie. Pas trop prêt, pas trop loin. Ainsi aller dans l’une de ces boutiques n’est pas un acte dû au hasard ni à une impulsion après une dure journée où l’on se dit que l’on a bien mérité de claquer ses sous. J’y vais par envie - certainement plus que par besoin. Oui, soyons honnêtes : je n’achète pas un énième jean par nécessité, ni un pull noir par besoin, mais par envie véritable, après avoir décidé d’aller précisément dans une de ces boutiques. J’ai alors une heure et cette envie devant moi, tranquille, avec moi-même. Je rentre, je reconnais et salue la vendeuse ou la proprio, nous papotons un peu. Dans l’une des boutiques, on me connaît tellement qu’on aura peut-être pensé à quelque chose pour moi. Parfois je dirai "Ah non haha non pas du tout !". Et une autre fois je dirai "Oh mais oui ! J’adore ! Pourvu que cette robe (pourtant rouge et orange !) m’aille !" D’autres fois, il arrive que je ne ressorte avec rien du tout, car rien n’aura correspondu à mon humeur du moment. N’est-ce pas cela dont il s’agit ? Être assorti à son humeur ? Je n’ai rien à me mettre ne signifie t'il pas Rien qui corresponde à mon humeur du moment. D’autres fois, le jour où la bonne pièce s’offre à moi, je me sens un peu spéciale. En connexion avec celle pour qui cette pièce a été une erreur de shopping, un cadeau de la part d’un amoureux qu’elle n’aime plus, de sa mère avec qui elle ne s’entend pas, elle aura pris un peu de poids, ou maigri, bref, ce vêtement ne lui correspond pas ou plus, tout simplement. Cette pièce est un choix mutuel, celle-ci et pas une autre.
 
 
Je vais peu dans les boutiques de fripes dont je n’aime pas l’odeur. Je m’y rends quand mes filles, ado, me réclament des Converses. J’aime les boutiques finalement assez haut de gamme, - pas celles qui vendent les vestes Chanel vintage des beaux quartiers - celles qui choisissent les marques de créateurs, prescrites par les magazines (que je ne lis pas par ailleurs, ça va ensemble). Ces boutiques-là pratiquent une vraie curation pour les vêtements qu’elles présentent. Et elles sont fréquentées par moi mais surtout par les fashionistas qui font la mode; les obsédées du style qui en changent tout le temps; les filles de l’industrie. J’ai notamment trouvé LA boutique fréquentée par une femme qui bosse chez Fratteli Rosetti et qui fait ma pointure, une autre où les femmes qui bossent de près ou de loin dans la mode revendent les cadeaux dont elles ont été couvertes la semaine qui suit la fashion week. Une boutique dans laquelle je me rends régulièrement est également fréquentée par une femme qui ne met ses vêtements qu’une seule fois, et donc les revend aussitôt. Elle passe à la télé, elle ne veut donc plus les mettre après avoir été vue dedans je suppose. Dans ces boutiques les semelles des chaussures ont à peine connu l’asphalte. Tout est neuf ou quasi. Il est évident que je n’achèterais pas un vêtement taché, élimé ou bouloché. Parfois cependant, j’achète un vêtement qui me plait mais qui est un poil grand, petit ou pas du tout dans mes couleurs, bref, des coups de cœur que j’ai grand plaisir à dénicher. Et parfois même, j’ai quelques vraies surprises en voyage, comme cette boutique vintage à Rome qui vend des sweatshirts de haute qualité, ou encore à Grenoble où mes filles et moi avons dévié notre chemin pour trouver la plus incroyable des boutiques - et y avons passé un excellent moment mère-filles.
 
 

Pas donneuse de leçons, prêteuse d’adresses si on me les demande. 

 
Décomplexer, déculpabiliser… Voilà sans doute une très bonne excuse pour :
1/ Continuer à consommer (oh oui !), mais différemment, des vêtements dont je n’ai évidemment pas vraiment besoin, mais envie
2/ Accumuler plus de vêtements qu’il ne m’en faudrait pour un an. Je le sais bien. Cela ne m'absous de rien. Mais c’est pour moi un début de chemin, un peu plus cohérent, un peu plus sensé, mon petit acte de rébellion dans notre société de consommation. Il m’éloigne un peu de mes contradictions dans cette quête d’une vie un peu plus durable, plus éthique, en phase avec les impératifs de notre véhicule-planète. Je n’en tire pas une grande fierté. La vie d’aucune personne en Inde, en Chine ou au Bangladesh n’est sans doute améliorée par ma façon de consommer, c’est juste un petit pas à côté du chemin tout tracé pour le consommateur que je suis. C’est le mien. C’est un petit peu d’une autre culture que je passe à mes filles, et c’est aussi plus drôle que de répondre aux impératifs consuméristes.
Un peu pour la planète, un peu pour me sentir moi. Beaucoup par je(ux) finalement.
 
Céline Ardichvili
  • Co-fondatrice et directrice avec Béa (partenaire adorée) de Look Sharp, une agence de relations presse et publiques qui sert les intérêts de clients en transition, en recherche ou proposant une transition sociale, sociétale, technologique ou environnementale. Pour des clients qui se posent des questions et des collaborateurs qui n’en ont pas moins.
  • Co-fondatrice avec Fabrice Bonnifet de Entreprise Contributive, un média qui accompagne à petits pas le changement du "plus" au "mieux". 
 

 

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